Quand nous avons quitté le riant village de Mayenfeld, la cousine Dete
me tenait par la main et nous gravissions la montagne à l'aspect
imposant et sévère...
À mesure qu'on s'élevait, l'air devenait plus vif et je respirais à
pleines bouffées les fortes senteurs des pâturages et des herbes
alpestres.